Votre Passé : l’honorable Aly Kaba se confie  » j’ai perdu ma maman quand j’étais très jeune. Ça été un choc pour moi … »

Le chemin de la réussite est parfois truffé d’embûches et d’épines. Si certains réussissent à parvenir au sommet en passant par l’Europe pour enfin revenir servir le pays, ce n’est nullement le cas pour d’autres.

Au compte de sa rubrique « Votre Passé « , la rédaction d’avenirguinee a eu en entretien ce lundi, l’honorable Aly Kaba, président de la majorité parlementaire. Parlant de ses cycles d’études, ce député de la 9ème législature a indiqué que : « En dehors d’une partie de mon cycle primaire que j’ai passé en Côte-d’Ivoire suite à un déplacement que j’ai effectué avec ma maman, j’ai passé tout le reste de mes études en Guinée… Naturellement, je suis venu en Guinée, j’ai fait le certificat d’Études primaires à l’école primaire El hadj Oumar Tall de Kouroussa puis, le BEPC et le BAC au collège- Lycée Amilcar Cabral et l’université Julius Nyerere de Kankan… Au bac, il n’y avait pas de terminale à Kouroussa, on était obligé d’aller le faire à Kankan. Et, ce changement a suscité des petits soucis puisqu’il fallait faire un déplacement pour rejoindre une ville où on n’a pas l’habitude d’y vivre. Mais, tout s’est bien passé avec l’attention des parents parce que j’ai été reçu par mon oncle », a-t-il expliqué.

Sur des faits qui ont impacté son évolution à une période donnée, le numéro 1 du RPG Arc-En-Ciel à l’hémicycle se rappelle encore de l’inattendu décès de sa mère alors qu’il était enfant.

« L’événement majeur de ma vie, c’est le décès de ma maman. Elle est décédée très tôt. Et, perdre la maman très tôt pour un enfant est un choc parce qu’on perd carrément la chaleur maternelle. Et, on se fait des idées pour ne pas pouvoir gérer aussi efficacement ce vide créé par la disparition de la maman. Ça été un événement très douloureux pour moi. Mais, j’ai dit que tout ce que Dieu fait est bon. Je m’en suis souvenu pratiquement toute ma jeunesse. Il m’arrivait souvent que je me réveille en plein sommeil en train de pleurer comme si je revois ma maman et je me disais que quelque chose a disparu dans ma vie et que c’ était indispensable. Mais, au fur et à mesure, avec l’attention particulière de ma tante paternelle et le reste de la famille, j’ai réussi à me débarrasser de ce choc graduellement afin de continuer à voir l’avenir devant. J’avais 12 à 13 ans ».

A suivre…

Ibrahima Sory Sylla pour avenirguinee.net
625-21-09-71

 

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